Qu’est-ce-que ça fait de passer le BAC ?


Je vous propose à travers cet article de vous plonger dans la tête d’un élève de Terminale, de la veille du BAC jusqu’au dernier jour (avec les résultats).

Il s’agit d’un article posté par un certain Krhane en juin 2009, sur le forum de letudiant.fr. Merci à lui car c’est vraiment bien écrit et intéressant !

J’ai tenu à vous le proposer, car il permet de prendre conscience de façon concrète l’état d’esprit dans lequel on peut être durant cette période : stress, fatigue, doutes, révisions pour se rassurer…

C’est un peu long, mais sincèrement, ça vaut la peine de le lire, surtout si vous êtes en Terminale !

Si vous avez déjà passé le bac, n’hésitez pas à nous faire part de votre propre expérience: comment ça s’est passé ? Avez-vous des regrets ?…. Si vous allez le passer, est-ce que cet article vous a rassurer, ou au contraire ça vous a fait un peu peur ?

Bonne lecture !

Si seulement... mdr

Si seulement… mdr

 

Témoignage de Krhane (juin 2009):

« Bonjour à tous et à toutes !

Eh bien non, je ne viens pas vous parler de mes musiques préférés, ni même de la couleur de mes chaussettes mais bien d’une expérience personnelle, que j’aimerais partager, parce qu’elle est enrichissante et parce qu’elle peut en intéresser certains qui passerons après moi !

Je parle bien évidement du BACCALAURÉAT, ce mur d’apparence insurmontable, pour lequel certains vont jusqu’à se ronger les ongles et perdre leurs cheveux (le stresse ) !

J-1 :

J’ai l’impression d’avoir passé ma nuit à faire de laborieux calculs de maths, mêlant fonctions exponentielles et dérivés à quelques intégrales de fonction composés des plus compliquées… Et c’est justement lorsque je tente vainement de primitiver e² + 2x – ln3 que mon petit frère s’agite en récitant son exposé qu’il avait si bien préparé : « Hélène de Troie était la femme de Ménélas… ». Hélène de Troie – ln3… Curieuse coïncidence qui me sort du sommeil. J’écoute la fin de l’exposer attentivement avec l’espoir cacher d’y trouver cette fameuse primitive, mais rien.

Je me lève finalement et essai d’oublier cette histoire de maths confuse, demain le BAC commence et les révisions de philo ne sont gère finis. Je mange autant que possible, je sais que demain je n’aurais pas faim.
Le soir venu, mon sac est prêt, son contenu à été vérifié maintes fois, j’ai également prévu deux réveils pour le cas ou un des deux tomberait en panne. Le soleil laisse place au stresse et il sera difficile de m’endormir.

1er Jour :

Le réveil sonne. Que la nuit est passée vite ! C’est un peu comme la veille de Noël lorsque l’on n’a pas envie de dormir excité par ce qui nous attendra le lendemain au pied du sapin. Finalement on s’endort pour se réveiller aussitôt ! Mais ce matin, le cadeau est un peu plus corsé : une épreuve de philosophie. Je me prépare discrètement pour ne pas réveiller le reste de ma famille et part très tôt afin d’arriver 30 minutes à l’avance. Oui, ma devise cette semaine sera « mieux vaut tôt que jamais ». Finalement, j’arrive assez tôt pour échanger avec mes camarades les premières impressions. Tout le monde en profite pour combler ses dernières lacunes. Ainsi, alors que l’un répète pour être sûr de ne pas l’oublier que « La morale est la régulation des comportements individuels par des principes intériorisés », l’autre demande à tout va le siècle de tel ou tel auteur.

On peut enfin pénétrer dans la salle : nous y passerons toutes nos épreuves, la place est donc importante. Je serais dans le milieu/fond, entièrement entouré de table. L’avantage est que je dispose d’une table de deux pour moi tout seul. Je sors ma montre, mes stylos Bic (3 en cas de panne), mon blanc et de quoi boire, manger et se soigner (doliprane). Je suis fin. Petite monté de stresse, grande inspiration et les sujet son distribués.

« Vous pouvez y aller, il est 8h00, l’épreuve se termine à 12h00. Bonne chance ».

La chance… Est-elle véritablement un facteur déterminant ? La question du hasard en philosophie est très intéressante, mais elle n’est pas tombé, non. J’ai donc sous les yeux un sujet sur l’échange, un autre sur la technique et un commentaire sur Essai sur l’entendement humain de John Locke. Ce dernier était déjà bannis de mes choix depuis longtemps, notre professeur nous ayant avoué que le commentaire était plus durement noté et plus exigeant. Je choisi finalement le premier sujet, « Que gagne-t-on à échanger ? », sujet très large, à travers lequel on peut étaler nos connaissances.

C’est parti pour 4 heures de définition soigné, de différenciation de termes dans le but de développer une idée philosophique aux enjeux clairs. Je fais jouer tour à tour Rousseau, Marx, Gadamer, Epicure et autres Aristote pour finalement rendre une dissertation en 8 pages.

« Faut dire que vous aviez la biscotte dans vos baguage ! » S’exclame la prof de philo à la sortie de l’épreuve en recueillant les impressions des élèves. Pour ma part, je suis plutôt satisfait de mon travail, mon plan est confirmé par la prof ce qui me donne confiance quant au résultat. Mais la retenue est de rigueur, surtout en philo. On en connaît plus d’un qui pensait avoir fournis une copie digne de Foucault et qui se retrouve en dessous de la moyenne. Je rentre donc chez moi sans certitude aucune pour ce coefficient 4, or mis celle que l’épreuve est finie.

L’après midi je sors et vais me balader dans un parc. Il fait beau et je compte en profiter pour me détendre un maximum. En début de soirée, le démon des maths me reprend. Je suis en spécialité maths, ce qui fait de cette matière l’une des plus importantes avec les Sciences Économiques et Sociales. Je maitrise le programme de maths générale, je le maitrise très bien même. Je ne me fais donc pas de soucis sur 3 des 4 exercices attendus. Mais le 4ème concerne la spécialité dont je ne contrôle pas grand-chose, les graphes mis à part. Je passe donc la soirée à dévorer le livre de maths, essayant de me remémorer les formules de géométrie dans l’espace et tentant de comprendre les suites numériques.

Finalement je décide de m’en remettre à la « chance » et, rongé par le stresse de tomber sur un exercice que je ne maitrise pas, je me couche.

2ème Jour :

Hop ! Le réveil sonne et je sors d’un sommeil inquiet, dans lequel les rêves ne semblaient pas avoir réussis à déjouer ma conscience. Mal reposer, mon énergie repose sur l’excitation de se retrouver enfin devant l’épreuve de Maths !

J’arrive au lycée une demi-heure à l’avance, conformément à ma philosophie. Et j’en profite pour choper les dernières formules de Spécialité Maths que je ne maitrise pas. Vain effort, je n’en comprendrais pas plus. Je décide de ce fait de la jouer sobre et de me concentrer sur ce que je sais. Comme hier, j’étale mon attirail sur la table, ma calculatrice en plus. Je me rends compte que je n’ais pas prévus de crayons de couleur pour le cas où l’exercice de spécialité nous demanderais de colorier un graphe. Je fais la manche et ne tarde pas à récupérer 4 couleurs différentes, ce qui sera suffisant. Le sujet est enfin distribué et, alors que j’espère avoir de la chance concernant l’exercice de spécialité, les surveillants s’en tiendront aujourd’hui à un « Vous pouvez retourner les sujets ! ».

Tans pis pour le « Bonne chance ! », ni une ni deux, mes yeux se rivent vers l’exercice de spécialité en troisième page. « hhhmmh ! » (Exclamation intérieure) Ce sont des Graphes ! Rassuré, la pression redescend immédiatement et je peux sereinement commencer les exercices. Le premier exercice concerne les Statistiques, un chapitre simplissime et un exercice sans difficulté, seulement long à cause du graphique qui nous est demandé. Je passe au second exercice, c’est celui de spécialité, sur les graphes pondéré. Encore une fois, il se trouve être facile et nous est demander la coloration du graphe ce qui me permet de mettre à profit les quatre couleurs récupérés à l’aide de mes camarades.

Le troisième exercice concerne les probabilités, un chapitre simple et apprécié de tous. Je pense le réussir avec brillo et passe au dernier exercice une heure avant la fin de l’épreuve. Ce dernier met en jeu les fonctions, dérivés, primitives, intégrales et autres connaissances tournants autours. 6 points sont à prendre et je m’attaque aux seules difficultés de l’épreuve.

Il faut démontrer des résultats, j’essaie, je rate, je réessaie mais je bloque. Finalement, une étrange lumière vient m’apporter par deux fois la solution aux problèmes et je parviens à démontrer tout ce qui est demandé. Mais j’ai perdus beaucoup de temps et il m’en manquera pour terminer la toute dernière question de cet ultime exercice.

Je rends ma copie composée de 12 feuilles. Or mis cette dernière question je crois avoir tout réussis, je me sens léger. Je sors de la salle et lève les bras au ciel, remerciant dieu, c’est-à-dire, la nature (cf Spinoza ). Je suis très content de cette réussite et dévale les escaliers afin de rejoindre mon prof de maths dans la cours du lycée. Il nous confirme nos doutes et réponds aux questions. Je me rends alors compte que voulant aller trop vite dans l’exercice trois, j’ai omis de finir un calcul. Un peu calmé par cette erreure révélée, je tente un dernier calcule pour estimer ma note autours de 18. En maths c’est permis.

Je rentre chez moi très satisfait, pensant au Week-end qui sera centré sur les révisions de l’Allemand, des Sciences Économiques et Sociale, et surtout de l’Histoire Géographie.

Week-end :
Il fait plutôt beau temps et l’humeur de tous est au beau fixe. Pourtant au fond de moi l’angoisse est grande. Je décide de faire du sport et de me changer au maximum les idées, ne révisant que très peu finalement.

3ème Jour (Lundi suivant) :

Le téléphone me réveil et c’est ma mère qui répond : « oui il est là. » dit-elle, répondant à une question. Je panique et regarde le réveil : 9h25 ! Puis entend « Ha bon il commençait à 8h ? ». Les sueurs froides s’accompagnent d’un saut rapide du lit. Avant de comprendre que l’appel concernait mon petit frère en retard de deux heures. Moi je n’avais pas d’épreuve ce matin.

Je passe donc ma mâtiné à préparer cette épreuve : révision de ma langue vivante 1, c’est-à-dire l’Allemand. J’ai toujours été très mauvais en Allemand, je hais l’allemand… Je n’ais pas dépassé la barre des 10 cette années. Mais sans rechigner, je relis inlassablement cette fiche sur laquelle est rassemblé un nombre absolument inimaginable d’information désordonné. Un coup la formation du passé en werden + infinitif, puis c’est au tour des verbes de modalités suivis par les conjonctions de subordination… Autant de choses que je n’ais jamais compris et que j’essai quand même de retenir.

Je par finalement de chez moi, un peu d’argent en mains pour m’acheter un Panini à la Pizzeria du coin. Arrivé devant le lycée je déguste mon succulent repas en compagnie de ceux qui aiment affirmer avec assurance qu’ils seront encore là (au lycée) l’année prochaine. Trêve de plaisanterie, les grilles s’ouvrent enfin et l’épreuve va pouvoir commencer.

Je ne m’attends à rien, je sais d’avance que ce n’est pas avec l’allemand que j’aurais mon BAC. Mais le sujet qui tombe ne m’arrange pas des masses. D’ordinaire la compréhension me permet d’approcher la moyenne mais celle-ci me parait très difficile et je réponds à plusieurs reprises au hasard. J’attaque l’expression, sans espoir aucun… Mais les mots viennent, la place du verbe s’impose par elle-même et aussi bizarre que cela puisse paraitre, je trouve la partie expression plus aisé qu’à l’ordinaire. Je compte à deux reprises afin de bien vérifier que le minimum de 130 mots est tenu et met à 1 minute de la fin un point final à ma copie.

Avant de la rendre, je l’embrasse, qu’elle me porte chance parce que la quantité de réponse hasardeuse qu’elle contient en demandera. Je ne suis bien évidement pas content de ma performance, je rentre chez moi en trainant des pieds. En vérifiant dans la soirée les réponses de compréhension sur les corrigés publiés sur Internet, j’apprends qu’environs la moitié de mes réponses sont juste. Il faudra que je mette 5 points sur l’expression. Je croise les doigts !

La soirée est déjà bien avancé, et le stresse monte pour l’épreuve la plus importante à mes yeux : les sciences économiques et sociales du lendemain. Une envie irrésistible arrive en moi : celle de réviser les auteurs du chapitre de la stratification sociale. Mais la raison me dit qu’en générale je prends l’économie et je revois donc les histoires d’investissements et autres politiques d’ajustements…

4ème Jour :
Je me réveil comme chaque jour avec l’un des deux réveils et me rends à l’épreuve avec une demi heure d’avance. Je crois fortement au développement durable et donc récite dans ma tête quelques fait important en attendant l’ouverture des salles : « Rapport Brundtland en 87… Rapport Meadows en 72… ». La salle ouvre et je m’installe… Tien ! Mon prof d’EPS nous surveillera ! Sympa…

Les sujets sont enfin distribués : la dissertation porte sur l’UEM européen qui ne m’inspire pas. Je tourne la page afin de m’en remettre à la QSTP : C’est la stratification sociale ! La je suis partagé : A la fois très heureux de tomber dessus dans la mesure où je maîtrise parfaitement les enjeux, je reste un peu « dégouté » de ne pas avoir écouté mon instinct en révisant les auteurs. Je pars donc sur cette QSTP sans grande difficultés. Les 6 questions sont assez faciles, même si la 5ème me laisse douteux. Au bout d’un peu moins de deux heures, j’attaque la synthèse. Toute belle toute propre, je la termine pile à l’heure. 5 pages de synthèse, mais pas un seul auteur cité : j’espère que le correcteur n’en tiendra pas trop compte.

Je sors de la salle et ma gorge est envahie d’un sentiment profond de joie. J’appréhendais beaucoup l’épreuve et elle s’est globalement bien passé ! On échange nos plans parce que ca rassure « Ha ! Mais j’ai fait comme toi ! » et on se serre dans les bras.

Non ! Tout ira bien, le correcteur sera ravi on en est sûr !

Je rentre chez moi, essayant de me convaincre de cette idée. Je reste quand même une grande partie de l’après midi extrêmement soulagé d’avoir passé cette épreuve. Mais l’après midi est long, très long et ne souhaitant pas penser à l’Histoire Géographie qui nous attends le lendemain, je ne sais comment m’occuper. Je finis par prendre ma paire de roller. Près de deux heures je patine, je traverse des espaces verts et terreux, pleins de sérénité. Ce sont finalement eux qui me permettent d’oublier un peu le BAC.

Je rentre tard chez moi. Tard, mais serein. Je prends quand même mon classeur d’Histoire, j’ai encore tous les chapitres sur la France à réviser. Je m’endors au début du mandat de Valérie Giscard d’Estaing.

Dernier Jour :
Le réveil sonne, je me lève et comme chaque matin depuis le début passe devant la table du petit déjeuné avec un dégout inhabituel. Petit déjeuner est pour moi l’un des moments les plus importants de la journée mais cette semaine, mon ventre n’en voulait pas. Je ne force aucunement, je sais que mon sac est rempli de barres de céréales et autres gourmandises prêtes à parer toute envie susceptible de subvenir en pleine épreuve.

Je reprends les leçons que je lisais la veille pour en terminer les révisions. Ca ne sert à rien d’autre qu’à se faire croire qu’on est prêt : 2 minutes après ma lecture, je n’en avais plus aucun souvenir. En marchant vers le lycée, je récapitule : j’ai fait l’impasse sur 3 ou 4 chapitres en Histoire. A savoir la Construction Européenne, les Démocraties Populaires et le nouvel ordre mondial. Il n’est pas exclus que je me plante en tombant sur Histoire majeur et ces trois chapitres en sujets. Cette réflexion contribue à la monté du stresse. En Géographie, je maitrise assez mal tous ce qui est européen.

J’arrive devant le lycée et m’entretiens quelques minute avec une amie sur les dates du MNA : « Bandoeng c’est bien en 55 ? Et Belgrade c’est 61 ou 62 ? ». On s’installe enfin, pour la dernière fois à nos places respectives. Aujourd’hui j’ai mes crayons de couleur et mes feutres, prêt à cartographier le monde entier !
Les sujets son finalement distribués par mon prof de maths de 1ère qui nous surveillera ! L’Histoire sera mineure, c’est un bon point pour esquiver les 3 chapitres non révisés. J’ouvre le dossier et lis les deux compositions : une sur l’Union Européenne que je maitrise mal, et l’autre sur l’espace méditerranéen que je n’affectionne pas particulièrement. Un pic de stresse qui s’accompagne d’une petite grimace voulant dire « sa va pas être de la tarte » me prend alors.

Mais d’un coup d’un seul, les surveillants interviennent et nous demande de barrer la page 2/10, celle justement ou figure l’énoncé des deux compos ! Le cœur s’emballe, que se passe t-il ? On écrit sur le tableau deux sujets qui les remplaceront ! Je me frotte les yeux y croyant à peine et attend avec impatience les deux nouvelles compositions. La première porte sur l’Asie que je maitrise beaucoup mieux, le stresse part d’un coup et un large sourire de satisfaction se dessine sur mes lèvres. La seconde concerne les Etats-Unis que je maitrise parfaitement !

Je choisis sans hésité le second sujet et me lance avec plus de sureté que jamais : nous avons fait deux BAC blanc sur le sujet durant l’année, le plan est gravé dans ma tête, je n’ais plus qu’a écrire.

« Au 18ème siècle, 13 colonies établies au bord de l’Atlantique sur le continent Nord-Américain déclarent leur indépendance. S’ensuit une rué vers l’or qui verra les territoires indigènes situés plus à l’ouest arriver aux mains des Etats-uniens. Les Etats-Unis sont ainsi devenus une terre immense, 50 états s’étendant des terres antarctiques de l’Alaska aux îles paradisiaques de Tahiti… »

Je finis ma composition en trois heures, ce qui me laisse une heure pour traiter l’Histoire. Je choisi l’étude de document portant sur le MNA dans la mesure où j’avais révisé le matin même les grandes dates. Je sors finalement de l’épreuve quelques minutes avant la fin, très heureux d’être tombé sur des sujets que je maitrisais.

De loin, on entend des cris de joie et des chants devant le lycée célébrant la fin des épreuves. J’accours et me joint à l’euphorie collective. Après presque une heure de discutions, je me sépare difficilement de mes camarades. C’est un peu la fin d’une aventure qui aura durée deux ans, on se serre dans les bras et on se promet de se retrouver au moins le 7 juillet prochain pour les résultats, tous ensembles, main dans la main.

Résultats :

Philosophie : 17
Je suis super content, ma dissertation a donc plus ! Vous auriez vus ma prof de philo sauter de joie lorsque je lui ais annoncé la note !

Mathématiques : 17
Un peu en dessous de mes prévisions (j’avais surement mal estimé les coefficients des questions…). Je reste très heureux de la note qui vaut un coefficient 7 !!

Allemand : 14
Superbe surprise !! C’est la note qui me réjouit le plus, lorsque je sais que je n’avais pas dépassé les 8/20 en BAC BLANC ces deux dernières années !

Histoire : 13
Bon bein ça c’est plutôt bien passé… J’aurais pus espérer mieux, mais en reprenant mes brouillons, c’est vrais que j’avais mis quelques horeures !

SES : 13
Peut-être les auteurs ont-ils manqués à ma QSTP… Mais 13 c’est cool !

Autres notes :

Anglais (Lv2) : 12
Assez satisfait, je ne suis pas bon en anglais. Je visais la moyenne et on me donne deux points supplémentaires ! ^^

EPS : 15
J’adore le sport ! (en fait j’ai rien à dire sur cette note…).

Latin (option facultative) : 14
Content car mon oral était raté !!

Avec mes résultats d’épreuves anticipés, cela me fait une moyenne de 15.32, à quelques centièmes de la mention très bien !
Je me contente de la mention Bien qui me satisfait pleinement !!

Voilà pour les notes à titre indicatif !

Le BAC, un mur pas si insurmontable ? Bein ouai ! »

J’espère que ce témoignage vous a plus !

Et toi ? Si t’as déjà passé le bac, n’hésite pas à nous faire part de ta propre expérience: comment ça s’est passé ? as-tu des regrets ?…. Si tu vas  le passer, est-ce que cet article  t’a rassurer, ou au contraire ça t’a fait peur ?

Perso’, moi ça me fait un peu peur… Lol En tout cas, dès que ma motivation sera au plus bas, je m’efforcerai de lire ce témoignage pour me mettre un peu la pression ! 🙂


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