Interview: Pourquoi mon ami écrit-il depuis très jeune ? Qu’est-ce que ça lui apporte ?


Hé hé hé ! Je suis de retour ! ^^ Voilà un article que j’avais réalisé depuis un moment, mais pour lequel j’ai mis un certain temps à arranger et à mettre en page. Mais vous vous demandez certainement: « Quel est donc cet article qui a demandé tant d’effort, tant de sueurs, tant de souffrances, à réaliser pour Nivek ? »  (bon j’exagère sans un doute un peu, un tout petit peu).

Eh bien, je vous propose ma 1ère interview réalisée sur ce blog ! J’ai choisi d’interroger un ami au sujet de l’écriture. Je vous laisse lire, et espère que vous prendrez du plaisir, et apprendrait des choses, en la lisant ! 🙂

Au fait, vous m’direz: quel est le rapport avec le bac ? Eh bien, tout d’abord cet article fait partie de la rubrique « Un peu d’esprit« , et puis je crois aussi simplement qu’évoquer le thème de l’écriture n’est pas totalement hors-sujet 🙂 De plus, je trouve aussi sympa de ne pas rester enfermé dans un thème spécifique  mais de s’ouvrir sur des thèmes qui se rejoignent; et on est aussi là pour se faire plaisir. Enfin, j’espère que cette interview vous apportera quand même quelques enseignements 🙂 (et puis trêves de justifications, c’est mon blog, j’fais c’que j’veux ! Nah ! :p)

Mais avant, voici une petite liste des écrits qu’à produit mon ami à ce jour:

Récits

° « Guardian Destiny : L’ascension des deux dragons »:

Genre : Action-Aventure/Héroic Fantasy/Romance

Liens : Ici

 ° « L’inconnu de la vie »:

Genre : Action-Aventure/Héroic Fantasy/Romance
Liens : Ici


Poésies

° « Personne n’est parfait » (10 poèmes + ceux de moi-même):

Genre : Sentimental/No-Fake
Liens : Ici

Image crée par mon ami, pour son récit Guardian Destiny

« 

Salut, Fhurai (puisque tu ne veux pas révéler ton prénom… ^^) ! 😉 Je vais t’interviewer !!! ça fait pro’ dis donc, hein ?!

Alors voilà, je te connais en vrai  et donc, ça fait un moment que j’ai eu cette idée de t’interviewer au sujet de l’écriture.

Je crois de nos jours que peu de jeunes écrivent, du moins, ça ne semble pas être « à la mode » et donc si ça se fait, on ne le dit pas… Il m’a donc paru intéressant de se pencher sur ton cas pour que tu puisses nous relater, à moi, à tout le monde (jeune et plus vieux)  ton expérience d’écrivain adolescent.

 

Tout d’abord, tu te présenteras. A travers ton expérience, il s’agira de comprendre ce qui peut pousser à écrire, les motivations, et ce qu’on peut en retirer. Ensuite, on s’intéressera à ce que tu as produit comme écrits. On verra comment tu t’y prends : comment, où, et quand, tu écris.

Moi-même j’écris un peu, d’où mon intérêt pour tes écrits.

 

Les présentations

– T’es prêt, on peut commencer ?

_ Quand tu veux.

– Donc je te propose tout d’abord de te présenter un peu, pour ensuite aborder l’écriture en elle même.

_ J’ai 18 ans, et je suis actuellement en Terminale Scientifique au Lycée Robert Schuman à Metz (57).

– Quel métier souhaites-tu faire plus tard, as-tu une idée ?

_ Je me verrai bien développeur de logiciel utilitaire (genre Word, Excel pour Microsoft Office ). Mais si cela m’était donné, je me plongerais pleinement dans l’écriture car j’ai un projet écrit très cher à mon cœur à coucher sur le papier et cela prendras du temps..

– Bien, justement nous y reviendrons. Comment te définirais-tu ? Comme quelqu’un de gentil, timide… ? Tes qualités/défauts principaux, selon toi.

_ Là, est une bonne question à laquelle je te répondrais difficilement. Je suis assez timide même si ça s’est atténué avec les années, je suis paresseux sur les bords, maniaque dans certaines activités, et très convivial avec les personnes que je connais, toi-même peux en témoigner.

A sept ans...– En effet, je pense que ce que tu dis, correspond assez bien à la réalité. Paresseux sur les bords, je confirme ! Lol

Quels sont tes centres d’intérêts principaux ?

_ Je lis beaucoup, c’est un fait que mes parents peuvent confirmer : à sept ans, je m’enfermais dans mes toilettes pour pouvoir lire tranquillement. J’écoute aussi beaucoup de musique, trop au gout de ma mère. J’écoute de tout, je suis très tolérant, même si mon cœur balance vers le rock (particulièrement Pleymo, Sixx Am, Sum 41). Quand au secteur audiovisuel, je regarde surtout des séries, principalement américaine (Les Experts, Bones, NCIS, Greek…)

– Bien, bien, d’accord. Enfin, abordons ta vie virtuelle: sur quels sites es-tu présent, sous quels pseudos ? Depuis combien de temps… ?

_ Je suis présent sur beaucoup de sites ( Noelfic, Musicme, Deezer, Facebook, Fanfic-fr…). Surtout sur le dernier. Mais je surfe beaucoup et si vous vous inscrivez sur un site et que le pseudo Fhuraï est indisponible, c’est que je l’utilise déjà. 😉  Je suis présent sur Musicme et Deezer, depuis deux à trois ans. Quant à Noelfic et Fanfic-fr, c’est depuis 2009, à peu près. Pour moi, c’est pas trop longtemps.

– D’accord, donc principalement sur des sites communautaires autour de la musique et de l’écriture.

Ok, ça marche. Bien, je pense que ta présentation est assez complète. A présent, abordons le cœur de l’interview, à savoir l’écriture ! A moins que tu ais quelque chose à rajouter ?

_ Non.

L’écriture : depuis quand ? Pourquoi ? Quoi ?

– Tout simplement, depuis quand écrits-tu ? A partir de quel âge as-tu véritablement commencé ?

_ Mes premiers récits oraux d’abord, remontent à tôt et mes premiers écrits, à mes treize ans. C’était des passages, des moments importants de récits plus conséquents à écrire dont je ne voyais pas la trame. Puis, les récits lus et les chansons écoutées m’ont donné une certaine inspiration qui m’a vraiment lancé à quinze ans.

– D’accord, qu’appelles-tu par “récits oraux” ?

_ Des jeux d’enfants, des jeux de rôle avec mes cousins. Nombre de scénarios propres à nos jeux étaient confectionnés par mes soins et ceux de mon imagination débordante.

– OK, je vois, je vois Lol Donc ce qui t’a poussé à écrire, c’est tout simplement l’envie de laisser place à ton imagination débordante, comme tu le dis ?

_ C’est ça, et puis aussi des sensations de frissons à certains scénarios que j’imaginais. Ces sensations, pour moi, était une confiance absolu dans le scénario et dans ses chances de séduire un public.

– OK, tu as donc commencé assez jeune à écrire, pour autant, ces écrits étaient-ils destinés à être lu, ou simplement pour ton plaisir personnel ?

_ Plutôt pour mon plaisir personnel. Ils étaient très bancals et personne n’a pu les voir. Seul un de mes cousins, a eut droit à une information, le nom d’un personnage, Yufa, ressemblant drôlement au nom de Yuffie dans Final Fantasy VII (Je suis un fan…)

– Oui, souvent les débuts d’écritures sont très personnels, je pense. On a besoin de se construire un style pour pouvoir ensuite être agréable à lire pour un autre public que soi-même. Donc, si je comprends bien tes écrits étaient très confidentiels; une raison particulière, autre que celle que ai-je viens d’évoqué ?

_ J’avais treize ans. Je venais de commencer ma puberté et mes centres d’intérêts commençaient à dévier dans certains domaines surtout. Donc, il y avait beaucoup de choses non permises à un public jeune. Je me suis assagi après, mes écrits ont suivi pour redevenir tout public.

– Ah ok, petit coquin… lol En revanche, souvent on dit que l’écrivain, tente à travers l’écriture, de se libérer d’une certaine souffrance. Te sens-tu concerné par cela ?

_ C’est vrai qu’il y a un peu de cela. J’ai un oncle qui est mort en 2004 et j’étais le seul enfant dans le groupe de personnes qui a découvert son corps. Un certain malaise m’a atteint ce jour-là, je me suis senti différent, je me suis exclu des autres enfants, je me sentais différent, extrêmement différent à tous les autres. L’écriture est devenu une échappatoire naturelle à tous mes problèmes, y compris à ces malaises et ma sœur m’en envie.

– OK, je comprends bien. Tu avais alors 12-13 ans, c’est ça ? N’es-tu pas allé voir un psychologue pour en parler, et te soulager de ce malaise ?

_ Pas vraiment. Ma sœur était allée voir une psy plusieurs mois avant pour un autre problème mais cela n’avait rien arrangé. C’est pourquoi je n’ai jamais tenté cette solution, trop couteuse pour peu de résultats. L’intérêt de parler de ça, c’est de souligner les raisons personnels de Lucas qui lui ont amené à écrire : la mort, la puberté, laisser place à son imagination

– Il est clair que l’écriture semble avoir été un moyen intéressant de te soulager, une échappatoire comme tu le dis. Et, qui plus est, un moyen moins couteux…! 🙂

Entre parenthèse, les psy peuvent être efficaces, je pense. En tout cas, je ne peux pas croire l’inverse, car moi même je souhaiterai éventuellement me diriger vers cette discipline ! Lol Bref, après cette digression soudaine, je m’en excuse mais je n’ai pas pu m’en empêcher, revenons-en à toi et l’écriture ! ;°)

Nous disions donc que l’écriture a visiblement été un moyen thérapeutique pourrons-nous dire. Mais justement, quels thèmes sont présents dans tes écrits ? Sont-ils forcément noirs ?

_ Les thèmes ne sont pas tous noirs. Il y a la vengeance, j’avoue mais il y aussi, la recherche de soi, la reconnaissance des valeurs de chacun, la vision d’un monde en constante évolution. Les thèmes ne sont pas trop définis dans mes récits. Ils apparaissent au fur et à mesure des pages écrites.

– Oui, je suis conscient que ma question n’est pas forcément facile. Cela demande de prendre un certain recul. Depuis un certain moment on parle de tes écrits, pourrais-tu nous les définir un peu plus ?

_ Tu l’as toi-même défini, ce sont des poèmes et des pensées (“Personne n’est Parfait” avec toi) mais je ne les écrits que sur un coup de tête et très occasionnellement. Je penche sérieusement pour les récits d’aventure, avec un peu de fantastique et beaucoup de combats, remettant en cause le coté sentimental de ces récits (“Guardian Destiny : l’ascension des deux dragons”). Les poèmes sont eux, axés sur le sentimental, voire l’autobiographie tellement ils sont profonds et parlent de mon être.

– Intéressant. Donc tu écris des poèmes et des récits d’aventures. Ceux-ci sont donc destinés à être lu. Pour autant écris-tu encore des choses qui resterons confidentielles, qui n’ont pas pour but d’être lu par quelqu’un d’autre que toi, comme lorsque tu étais plus jeune ?

_ Les brouillons de mon histoire, de mon projet depuis trois, quatre ans. Des idées sont sorties du silence mais personne n’a pu lire. Le récit-là est en constante progression.

– OK. Tu peux nous en dire un peu plus sur ce que tu écris actuellement ?

_ En ce moment, mon projet est redevenu une priorité. Le récit a été relue et des incohérences ont été repérés, j’ai donc décidés de repartir quasiment de rien. J’ai conservé les idées, en remaniant totalement le discours. J’ai doublé mon premier chapitre. Les autres récits sont donc passé en stand-by, enfin, à peu près pour GuDe (Guardian Destiny). J’ai encore quelques chapitres écrits au brouillon à mettre au propre mais j’attends d’avoirs écrit d’autres chapitres au brouillon.

– Et concernant les poèmes ?

_ Les poèmes ? Ils sont complètement paumés. Le recueil est en pause jusqu’à nouvel ordre de mon coté. Comme je l’ai dit plus haut, je les écris plus sur un coup de tête.

– D’accord, donc tu tiens vraiment à te relancer dans ton projet initial. Par ailleurs, tu peux nous donner les titres de tes récits, et leur genre ?

_ Le récit d’aventure, c’est “Guardian Destiny : l’ascension des deux dragons”, le recueil de poèmes se nomme “Personne n’est Parfait” et le projet s’appelle… hum… Vous verrez s’il est publié 😉 Le genre de GuDe est Action-Aventure/Heroic Fantasy/Romance. Quand à “Personne n’est Parfait”, son genre est Sentimental, No-Fake.

– OK, très bien, je te remercie. Nous avons parlé de tes écrits. Maintenant, j’aimerai qu’on s’intéresse aux coulisses de l’écriture, si tu veux bien… 🙂

Comment réussir à écrire et trouver l’inspiration

– Tout d’abord, comment trouves-tu l’inspiration pour écrire ? Où la puises-tu ?

_ L’inspiration, je la trouve dans les chansons que j’écoute et de mon quotidien. Par exemple, pour Gude, la trame m’est venue à l’écoute d’une chanson quand j’allais manger chez ma tante,avant d’aller à l’inauguration du Centre-Pompidou-Metz. En marchant, tout en écoutant la musique “Pleasure & Pain” de Bullet for my Valentine, l’histoire m’est venue : le garçon en quête de vengeance, le père mort pour l’exemple et, le désespoir l’aspect sombre tout au long de la fiction. Les petits détails, viennent totalement des chansons que j’écoute. Autre exemple, pour le personnage de Zéphyr, le maître de Robin et Xavier dans Gude. Au départ, il n’existait pas. Puis peu à peu, il me semblait évident le besoin d’une aide pour expliquer certains concepts de l’histoire. Une chanson, “Zéphyr” de Pleymo, m’a alors donné toutes les idées nécessaires à la conception du personnage de Zéhyr, l’ex-Maître des gardiens et profs des deux frères.

– OK, intéressant. Tu trouves donc vraiment une inspiration dans la musique. C’est vrai que la musique est souvent source d’inspiration créative, pour les arts. Et si non, une fois la naissance d’une idée, ne t’es-tu pas confronté à la fameuse page blanche, malgré l’existence d’une idée ? En effet, avoir une idée, c’est une chose, être capable de l’exprimer, c’en est une autre.

_ Il est vrai que si l’idée est là, il est difficile de l’écrire. Mais je n’ai jamais eut droit à la confrontation avec la fameuse page blanche, tout en ayant une idée. Quand j’en ai une, la page se noircit, progressivement mais sûrement.

– T’as de la chance, toi ! As-tu des techniques, pour ne pas connaître la page blanche ? Penses-tu avoir développé des solutions avec ton expérience d’écrivain adolescent ? Quelles sont-elles: marquer tout ce qui te passe par la tête, puis rectifier, après ? Ne pas te forcer à écrire quand t’as pas la tête à ça, que sais-je…. ?

_ Ce n’est pas vraiment des solutions… Cela a plus à voir avec la façon de fonctionner de mon cerveau. Quand j’ai une idée, c’est une action, une description, un dialogue. Je les écris sur une feuille à part puis je continue ce que je faisais. Je continue mon récit puis quand j’arrive au moment du passage volant, je le relis, deux ou trois fois, je le remanie puis je l’incorpore à l’histoire. C’est une façon de travailler et d’éviter la feuille blanche. Mais je ne suis pas sûr que ça fonctionne pour d’autre.

– En effet, c’est une façon particulière et très personnelle de faire les choses. Mais chacun fonctionne différemment 🙂 Donc tu n’as pas de recette miracle…. C’est dommage Lol Par ailleurs, comment parviens-tu à améliorer ton écriture ? Par quel moyen ? (écoute les critiques des lecteurs, se documente sur des sites, livres…)

_ L’amélioration de mes écrits, je ne la perçois pas. Car c’est par le biais de mon avis de lecteur que je m’améliore. Il m’arrive de lire et de remarquer chez certains auteurs que tels passages, ils vont trop vite, tel passage, il ne détaille pas assez… Mon style se calque sur ceux des auteurs que je lis tout en s’améliorant petit à petit.

– T’es-tu déjà posé cette réflexion, ce doute: “Est-ce-que ce que j’ai écrit est suffisamment bien, ne dois-je pas encore l’améliorer ?”, autrement dit, connais-tu le souci de la perfection, qui née d’un certain doute en ce que tu écris ? Certains écrivains disent en effet, qu’ils ne devraient qu’écrire qu’un livre et y travailler toute leur vie. Te sens-tu concerné ?

_ En effet, à un moment, je me suis posé la question. La réflexion à ce sujet m’a posé un problème : faut-il faire un récit unique en perpétuelle recommencement ou en faire plusieurs qui s’amélioreront avec le temps ? La réponse m’est venue avec quelques livres. Les auteurs évoluent à travers leurs livres, à l’instar de leurs personnages. Il faut qu’ils publient même si ce n’est pas parfait car en relisant et en comparant avec des lecteurs, ils amélioreront, inconsciemment leurs styles, améliorant ainsi, de même, leurs écrits suivants.

– Oui, je pense que tu as raison ! :°) On ne peut pas espérer écrire parfaitement bien dès ses débuts dans l’écriture. Plus généralement, la vie est un éternel apprentissage. C’est ce qui est à la fois excitant et frustrant. Par ailleurs, sur quels supports écris-tu: papier, ordinateur, portable ?

_ Cela dépend. Pour le brouillon, en général, c’est sur papier. Je peux ainsi m’améliorer sans cesse. Mais si j’ai une idée et que je suis sans papier, je note dans mon téléphone, malgré la limite contraignante. Pour le propre, c’est à l’ordinateur. Recopier, me permet de corriger mes erreurs et d’améliorer certains passages. J’enrichis de cette façon le contenu de tous mes écrits.

– Bien, on peut donc se rendre que les technologies peuvent jouer un rôle important dans l’écriture. Finalement, on est loin de l’idée traditionnelle que l’on peut se faire de l’écrivain qui n’écrit que sur papier, au coin de sa cheminée. Bien sûr, chacun fonctionne différemment.

Selon toi, qu’est-ce-que c’est “écrire parfaitement”, d’ailleurs ? Est-ce un dessein réalisable ?

_ Il n’y a pas d’écriture parfaite. Il n’y a qu’un recommencement continuel pour atteindre un style assez attrayant pour rendre l’œuvre populaire et aimée.

– Oui, et puis, si je peux me permettre je dirai qu’il est impossible qu’une œuvre plaise à tout le monde; tous les goûts sont dans la nature, comme on dit. A mon sens, l’écriture parfaite c’est celle qui tend à réaliser un objectif que l’écrivain s’est fixé. Je pense par exemple à Emile Zola qui a tenté à travers son œuvre, de peindre la société de son temps de façon réaliste; et qui a plutôt bien réussis à priori. Es-tu d’accord avec ce que je déclare ?

_ Pas vraiment. Zola est loin d’être parfait dans ses œuvres. Il n’y a qu’à voir l’attrait de ses livres auprès des jeunes. Il décrit beaucoup dans ses textes, voire trop. Les longues descriptions lassent rapidement le lecteur, c’est pourquoi j’axe plutôt mes récits vers l’action. Ca me semble plus approprié.

– D’accord, je pense que tu n’as pas tort, en effet. Mais nous n’allons pas trop nous attarder sur cette question, qui pourrait être l’objet d’une autre interview ! Lol N’est-ce-pas ?

_ En effet. Mais cela ne nous concerne pas…

– A quel moment de la journée écris-tu ?

_ L’envie me prend souvent durant les cours où les profs font de longues explications, mon esprit s’évade et part dans les mondes originaux que je crée. Mais aussi, et surtout, le soir, avant de me coucher, dans mon lit, en écoutant la radio ou de la musique, il m’arrive d’écrire non-stop durant plusieurs heures.

– Tu écris vraiment quand tu en as envie finalement. A ce propos, écris-tu de façon régulière, ou bien y t-il des périodes durant lesquelles l’envie n’est pas là ?

_ J’écris de façon régulière, ça m’arrive, quand j’ai beaucoup d’inspiration, de rester sur une scène durant un bon moment, etc… Mais la plupart du temps, c’est de façon discontinu. L’envie peut me manquer pendant un moment durant lequel je n’écris point.

– D’accord, donc c’est plus une envie spontanée, qu’une envie permanente. C’est ça ?

_ En effet.

– Finalement est-ce plus une envie ou un besoin, si on y réfléchit ? Je suppose que  cela doit dépendre des moments, parfois c’est un besoin pour se confier, coucher ses sentiments; d’autres fois c’est plus pour s’évader dans son monde, se distraire, ne crois-tu pas ?

_ Je dirai que c’est une envie brusque, soudaine. Mais il y a là, sujet à discussion. Quand à voyager dans son imagination, je compare plutôt au visionnage d’un film.

– Par ailleurs, n’as-tu jamais éprouvé ce sentiment de regret quant à l’écriture d’une histoire, qui, en la relisant quelques temps après, te paraît complètement fade, inintéressante, mal écrite… ?

_ Nan, je n’écris que ce qui me semble accrocheur, tel la bande-annonce d’un blockbusters américain. J’ai retrouvé récemment un passage volant pour GuDe (Guardian Destiny). Il me semble tout à fait inscrit dans ma pensée du moment quand à la gestion du scénario de l’histoire.

– Très bien, tu n’as donc pas de regret quant à ce que tu as pu écrire. Et puis sans doute, que cette question demande pas mal de recul, que tu ne peux pas encore avoir, même si tu as commencé très jeune à écrire. Tu es d’accord ?

_ Non aucun regret. De plus ma philosophie de vie à savoir “aucun regret pour une seconde de ma vie” m’empêche ne serait-ce que le doute de regretter une action faite à un passage de ma vie.

– C’est une philosophie intéressante. D’ailleurs, en y réfléchissant, vu qu’on se connait 🙂 je trouve que c’est effectivement ta philosophie 🙂 Tu doutes assez peu de ce que tu entreprends, voire parfois trop peu à mon avis… :p

Nous approchons de la fin de cette interview que j’ai aimé réaliser. A présent, nous allons parler du futur plus ou moins lointain: as-tu pour ambition de publier ton propre livre, un jour ?

_ Et comment ?! Le projet que j’ai commencé il y a quelques années ne se limite pas à un livre mais bien à une trilogie, quitte à rallonger. Je veux publier, pour prouver qu’on n’est pas obligé d’être vieux, con, et déprimé de la vie pour pondre quelque chose de bien, de plaisant à lire et salué par toutes les critiques.

– Cool ! 🙂 C’est ambitieux, mais pourquoi pas ! J’adorerai acheter ton livre, « Fhurai » ! 🙂 Et si non, je suppose que tu as déjà fait des recherches sur les démarches à entreprendre pour publier un livre ?

_ Effectivement. Notamment lors d’un concours de jeunes auteurs que j’ai découvert en discutant avec des amis. Ceux-ci ayant beaucoup de contact, il m’a été facile d’avoir des réponses à mes questions. Cependant, je ne me suis pas assez approfondi dans le domaine pour en expliquer tout le fonctionnement.

– D’accord, oui, ça me paraît normal: avant de vouloir publier, il faut avoir produit quelque chose ! 🙂

Voilà, c’était ma première interview à ce sujet, j’espère que tu as pris autant de plaisir que moi, mon cher Fhurai, à échanger autour de ce sujet passionnant qu’est l’écriture. C’était intéressant de voir la relation que tu entretiens avec l’écriture, car je le redis, de nos jours l’écriture ne semble pas être très populaire auprès des jeunes personnes. Et pourtant, je suis certain que ça se fait quand même, même si ça reste confidentiel. J’espère que certains ont pu trouver des réponses à leurs questions, ou tout simplement réfléchir 🙂

_ Merci à toi. C’était très libre et cet échange a été très sympathique à faire. 🙂

– Pour finir, tu peux peut-être nous faire ta petite promo: où est-ce qu’on peut te lire actuellement ? Et puis, as-tu un message particulier à faire passer à tous ceux qui écrivent, ceux qui n’écrivent pas, et ceux qui n’écrivent pas car ils n’osent pas ?

_ On peut me lire sur Noelfic ou sur Fanfic-fr, c’est au choix. Le message pour ceux qui écriraient, je dirais juste de continuer, la persévérance ne peut que payer, attenant à de nouveaux départs dans la vie. Quand à ceux qui n’osent écrire, tout est histoire de confiance : à vous de voir si ce que vous écrivez à du sens, une intrigue. N’ayez crainte de ce que l’on vous dit, cela ne peut que vous grandir.

– Totalement d’accord avec toi, Fhurai !  🙂 Merci beaucoup, et peut-être à une prochaine interview, qui sait ?

_ Merci à toi, j’ai hâte de lire le compte-rendu de cette interview, et j’espère que tu prendras du plaisir à lire les prochains chapitres que je publierais.

– On va essayer de bien faire les choses, hein ! 🙂 Oui, mais tu le sais, je préfère tes poèmes !  « 

Cette interview vous a-t-elle plus ? Avez-vous des critiques à me faire ? ( c’était ma 1ère, j’ai sans doute besoin de plus d’expérience) Qu’avez-vous tiré de cette interview ?
N’hésitez pas à me faire part de vos commentaire ! C’est un peu la monnaie de mon blog: j’écris pour partager avec vous.



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2 commentaires sur “Interview: Pourquoi mon ami écrit-il depuis très jeune ? Qu’est-ce que ça lui apporte ?

  1. Très intéressante du début à la dernière ligne, c’est une bonne interview de laquelle on peut vraiment en tirer beaucoup de leçons. C’est bien que tu élargisses ton site, j’y prends grandement goût !

    À très bientôt !
    – Alexis

    • Merci Alexis. Je suis content que cet article a pu te plaire et t’apporter quelque chose. C’est un peu l’objectif que je visais quand j’ai réalisé cette interview 🙂

      Oui en effet, je me permet aussi d’élargir un peu les sujets traités afin d’avoir des articles variés. Et puis, j’ai pensé que ça pouvait éventuellement intéressé les gens de mon âge…

      A + Alexis ! 🙂
      Nivek

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